L'urgence d'élaborer une loi sur la protection des personnes
dénonçant un acte de corruption, (actuellement, les citoyens ont peur de
dénoncer ce genre d'actes), la Déclaration obligatoire de patrimoine
de certaines catégories de fonctionnaires et agents publics, considérer
les crimes économiques comme des crimes contre l'humanité et entériner
la convention internationale pour la lutte contre la corruption, ou Convention de l'ONU contre la corruption
l'abrogation du régime des privilèges et la mise en place d'un régime
national de valorisation et d'audit, la promulgation d'une nouvelle loi
concernant la déclaration des biens, qui prévoit un quitus,
outre Les missions dévolues aux juridictions financières (Cour des
Comptes et Cours Régionales des Comptes)qui sont l'exercice d'un
contrôle intégré qui porte à la fois sur les aspects régularité et
conformité et sur l'appréciation de la qualité de la gestion. L'accent
étant désormais mis sur le contrôle de la gestion qui permet aux
juridictions financières d'apprécier la manière de gérer des services et
organismes soumis à leur contrôle et de proposer, à travers leurs
observations et recommandations, les mesures correctives qui s'imposent
lINPBPM Recommande l'élargissement des prérogatives de la Cour des
Comptes et la mise en efficience du rôle de ses magistrats d'effectuer les poursuites judiciaires le cas échéant.
Instaurer un meilleur équilibre des responsabilités des justiciables
puisque les compétences de la Cour et des Cours régionales s'étendent
désormais à l'ensemble des intervenants dans le processus d'exécution de
la dépense et de la recette publique, à savoir: les ordonnateurs, les
contrôleurs, les comptables et les gestionnaires publics en général.
la déchéance des corrompus et dilapidateurs des biens publics des droits civiques
et politiques, la construction d'institutions démocratiques fortes à
même de pouvoir procéder aux contrôles en amont et en aval des dépenses publiques, optimiser la coopération entre les services nationaux et internationaux, responsables de la gestion des fonds publics, afin de mieux les protéger contre la mauvaise gestion, les détournements, la corruption et la fraude, Procéder à des enquêtes en vue de protéger les fonds communautaires contre les risques de fraude et de corruption.
Enfin le respect des Conventions concernant le volet de l'eau, l'air, l'éducation, la santé, l'environnement, voire l'énergie afin de permettre aux enfants du monde entier de vivre dans un monde meilleur.
Publié par INPBPM à 15:31:04 dans ONG | Commentaires (0) | Permaliens
L'équation alimentaire mondiale connaît actuellement un déséquilibre profond traduit par un important renchérissement des cours de la quasi-totalité des produits alimentaires de base. Ainsi, les cours du blé dur sont passés de près de 160 dollars la tonne en 2004 à 260 dollars la tonne en octobre 2008. Pour le maïs, les prix ont évolué de 110 à 180 dollars la tonne sur la même période. Malgré leur récente baisse durant les derniers mois, les cours des produits alimentaires demeurent à des niveaux élevés par rapport à ceux enregistrés avant 2007. La combinaison de plusieurs forces, notamment nouvelles, a été déterminante pour la situation mondiale de l'alimentation actuelle. Les principaux facteurs à l'origine du déséquilibre de l'équation de l'alimentation mondiale consistent en l'amélioration des revenus des populations au niveau mondial, l'augmentation de la production des biocarburants souvent subventionnés, la faiblesse de la productivité. Parmi ces facteurs, figurent également les faibles stocks en produits alimentaires dus à la fréquence des sécheresses et des inondations causées par les changements climatiques, les prix élevés des intrants et les coûts élevés du transport liés à l'augmentation du prix de l'énergie ainsi que l'accroissement de la population générant une plus forte demande de produits alimentaires de base. Du côté de la demande, l'augmentation des revenus de certains pays, dont De même, la modification des pratiques alimentaires, l'urbanisation, l'essor économique et la croissance démographique dynamisent la demande de produits Par ailleurs, l'accroissement sensible de la demande en biocarburants détourne la production agricole de son objectif principal d'alimentation. Toutefois,l'augmentation rapide de l'utilisation des matières premières agricoles En outre, les impacts des biocarburants sur la sécurité énergétique seraient minimes de par leur faible part dans les transports routiers qui ne dépasserait pas 3 à 4 % en 2030. En revanche, leurs effets sur la réduction de la production agricole deviennent de plus en plus considérables. Selon Concernant l'offre alimentaire, les impacts du changement climatique sont devenus Les conclusions de l'évaluation de l'effet du changement climatique sur le potentiel de production agricole dans le monde et dans les différents pays au terme des cinquante prochaines années attestent de l'importance de ces impacts et ce, selon qu'on mette en place des programmes de réduction du carbone dans l'atmosphère ou pas (IFPRI 2008). Cette évaluation a permis de montrer qu'une forte baisse du potentiel de production du secteur agricole serait sûre en l'absence d'actions en faveur d'une atténuation des impacts du changement climatique. D'un autre côté, il est à noter que les coûts de plus en plus élevés des intrants agricoles et du transport, liés au renchérissement du prix du pétrole, ont agit significativement sur l'offre agricole. Dans ce contexte, la production mondiale de céréales, à titre d'exemple, n'a connu qu'une faible progression sur la période 1999-2007 en passant de 1,86 milliard de tonnes à près de 2,6 milliards de tonnes. Un autre facteur important à l'origine de ce déséquilibre profond de l'équation de l'agriculture et de l'alimentation mondiale réside dans la mutation du circuit de commercialisation des produits alimentaires à travers la globalisation de la chaîne du marché de l'agro-alimentaire et le renforcement du poids de la filière distribution. La prolifération du commerce par l'intermédiaire des grandes surfaces et centrales d'achat a permis de renforcer le pouvoir des supermarchés qui exercent désormais une forte influence sur les producteurs agricoles, leur dictant leurs préférences en termes de prix et de produits.Compte tenu de ces facteurs, aussi bien de l'offre que de la demande, il est prévu que les prix des produits de base, en termes nominaux, Par rapport à la moyenne observée entre 1998 et 2007, les projections de prix pour la période 2008-2017 de l'OCDE et de Ces hausses s'élèveraient de 40 à 60 % pour le blé, le maïs et le lait écrémé en poudre, de plus de 60 % pour le beurre et les graines oléagineuses et de plus de 80 % pour les huiles végétales. Sur cette période, le mouvement de baisse des prix reprendra en termes réels, à un rythme cependant plus lent. Toutefois, les impacts des différents éléments d'offre et de demande sur les prix Par ailleurs, les prix pourraient être plus volatiles que par le passé du fait notamment que les niveaux des stocks ne devraient pas sensiblement remonter (au moins durant la période 2008-2017). Par ailleurs, les conditions météorologiques et l'offre de produits agricoles pourraient devenir plus variables en raison des changements climatiques et de l'intervention des fonds d'investissement non commerciaux à caractère spéculatif qui opèrent sur les marchés à terme agricoles ou s'en retirent en fonction des perspectives de profit. L'évolution effective des prix des produits agricoles et des denrées alimentaires Ainsi, des mesures restrictives sur les exportations (Argentine), qui favoriseraient provisoirement les consommateurs des pays concernés, auraient des impacts négatifs sur les producteurs nationaux en limitant la réactivité de l'offre, tout en contribuant aux incertitudes qui entourent les marchés mondiaux des produits de base. Inversement, la limitation des importations par des mesures aux frontières L'offre agricole serait également confrontée à des incertitudes et à des obstacles quant à la superficie des nouvelles terres susceptibles d'être mises en culture. Des investissements publics et privés pour l'accroissement de la productivité agricole à travers le renforcement de Les stratégies agricoles sont appelées à contribuer à atténuer le rythme du changement climatique et partant ses impacts néfastes sur la croissance agricole. Il y aurait lieu notamment d'intégrer l'agriculture dans les stratégies de réduction des effets du changement climatique à travers la plantation d'arbres et l'utilisation du Mécanisme de Développement Propre via la vente des crédits carbone qui en découlent (actuellement sur le marché mondial du carbone, 20 tonnes de CO2 se négocient à 20 dollars US). Pour atténuer les impacts sociaux négatifs de cette mutation de la situation alimentaire mondiale, il devient nécessaire de renforcer les programmes de protection sociale et d'améliorer le ciblage des aides orientées vers les couches vulnérables. Ceci contribuerait à réduire les tensions sociales, de plus en plus nombreuses de par le monde du fait de la forte pression exercée sur le pouvoir d'achat des populations vulnérables. |
Rapport Economique et Financier 2009
Publié par INPBPM à 02:56:57 dans Protection des Biens Publics | Commentaires (0) | Permaliens
Concernant les dépenses publiques, elles évolueraient à un rythme nettement inférieur à celui du PIB.Conformément à la tendance, l'effort de l'Etat en matière de réduction des dépenses ordinaires hors compensation se traduirait par une économie de près de 1,4 point du PIB comparativement à 2008, compte tenu de l'impact du dialogue social. En conséquence, la croissance moyenne des dépenses du personnel serait de 7% par an en moyenne et leur poids par rapport au PIB serait inférieur à 10% en 2012. Le rythme de progression des dépenses des autres biens et services de 14,3% en 2008 serait ramené à 4,9% en 2012 grâce à la rationalisation des dépenses. Cependant, la réduction de la charge de compensation, hors fonds de soutien des prix, qui a atteint un niveau sans précédent (4,6% du PIB en 2008) nécessitera la refonte du système de soutien des prix des produits de base et des produits pétroliers à travers notamment la poursuite du processus de libéralisation des filières des céréales, du sucre et des produits pétroliers et la mise en place d'un système de soutien financier ciblant les populations pauvres. Conjuguées à la poursuite de la gestion active de la dette et la consolidation de la politique budgétaire, ces évolutions (hormis la réforme de la compensation) dégageraient une économie sur les dépenses courantes de 1,4 point du PIB. Cette économie dégagée permettrait de couvrir la réduction des charges fiscales de nature à impulser le développement du secteur privé et de permettre au budget d'accompagner le renforcement de l'investissement nécessaire à notre objectif de croissance. Le rapprochement des recettes et des dépenses ordinaires permettrait de dégager une épargne publique de plus en plus importante, de sorte qu'elle représenterait 30% des dépenses d'investissement à l'horizon 2012. Ainsi,l'effort de l'Etat en matière d'investissement serait de plus en plus conséquent et connaîtrait une hausse régulière pour passer de l'équivalent de 4,4% du PIB en 2008 à 4,5% en 2012. En outre, le solde primaire serait déficitaire de 0,3 point du PIB en moyenne sur la période de projection. Ceci montre qu'en dehors des intérêts de la dette qui découlent des engagements financiers passés, les politiques fiscale et budgétaire qui seront poursuivies rencontreraient des difficultés pour assainir la situation des finances publiques, étant précisé que cette situation est imputable notamment à l'ampleur de la charge de la compensation. Toutefois, malgré la réalisation d'un déficit primaire, celui-ci reste inférieur à celui qui permet de stabiliser le taux d'endettement à près de 50% du PIB. Cet indicateur constitue un facteur essentiel de la soutenabilité des finances de l'Etat à moyen terme dans la mesure où le taux d'intérêt réel resterait inférieur au taux de croissance économique. En définitive, l'amélioration de la situation des finances publiques à moyen terme est à rechercher à travers le dégagement de marges supplémentaires, en particulier suite à la réforme du système de soutien des prix des produits de base et des produits pétroliers. |
Publié par INPBPM à 02:46:54 dans Protection des Biens Publics | Commentaires (0) | Permaliens
Le déficit budgétaire résultant des évolutions prévisibles des recettes et des dépenses pour l'exercice 2009 serait de 21,6 milliards de dirhams soit 2,9% du PIB. Le besoin de financement s'élèverait à 26,6 milliards de dirhams.Sa couverture nécessiterait, au regard d'un flux extérieur net positif de 10 milliards de dirhams, la mobilisation sur le marché intérieur de 16,6 milliards de dirhams .L'ensemble de ces évolutions ferait que le taux d'endettement direct du Trésor poursuivra sa tendance baissière en passant de 53,7% en 2007 à 50,2% du PIB en 2009. Etant donné la sensibilité de ce ratio à l'assainissement budgétaire, le solde primaire qui permettrait de le stabiliser serait de -1,6% du PIB alors que le solde qui serait enregistré en |
Rapport Economique et Financier 2009
Publié par INPBPM à 02:41:03 dans Protection des Biens Publics | Commentaires (0) | Permaliens
Les choix arrêtés en matière de politique financière pour 2009 replacent les finances publiques, à moyen terme, sur une trajectoire favorable .Du côté des recettes, la réforme de l'impôt sur le revenu dans le sens de la baisse du taux marginal permettra de |
Publié par INPBPM à 02:26:43 dans Protection des Biens Publics | Commentaires (0) | Permaliens
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